La France, comme ses partenaires européens, est résolument opposée à la peine de mort partout et en toutes circonstances.
Je vous rappelle que nous avions, le 24 avril, dénoncé la condamnation à mort en première instance de plusieurs personnes suite aux événements des dernières semaines qui ont bouleversé et endeuillé Bahreïn.
Nous appelons les autorités bahreïniennes à ne pas appliquer cette peine confirmée en appel par une juridiction militaire à l’encontre de deux ressortissants bahreïniens.
Il est temps de rechercher les voies d’un dialogue sincère entre les parties concernées et de la réconciliation, seule solution durable à la crise politique à Bahreïn. Le respect des libertés fondamentales et l’administration équitable et transparente de la justice sont indispensables pour mener à bien un tel processus
Paris, le 24 mai 2011
